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La vaccination des enfants, à l’insu des parents ou en dépit de leur consentement, deviendra bientôt la norme au niveau mondial.

 Verdatre 20 février 2012
Les officiels de santé aux Etats-Unis, au Royaume-Uni, au Canada, en Australie et ailleurs dans le monde sont en train de s’immiscer dangereusement dans les prérogatives parentales, en ce qui concerne les vaccinations. Non seulement les instances de santé publique font traditionnellement défaut lorsqu’ il s’agit d’informer le public de son droit à refuser la vaccination en milieu scolaire ou sur le lieu de travail, mais ces mêmes instances travaillent présentement à des protocoles de vaccination obligatoire qui permettront aux officiels d’effectuer des vaccinations infantiles sans le moindre consentement parental préalable.
La vaccination des enfants, à l’insu des parents ou en dépit de leur consentement, deviendra bientôt la norme au niveau mondial.

Cela fait juste un peu plus d’un an que l’industrie pharmaceutique, le Ministère de la Santé et les Centres de Contrôle des Maladies ont alloué des millions de dollars de fonds pour l’établissement de centres de vaccination au sein des écoles publiques, ce qui a provoqué un énorme tollé de parents inquiets.

 

La Rand Corporation, financée par Sanofi Pasteur, a décrit comment transformer les écoles en centres de vaccination, ce qui, selon plusieurs voix critiques, mènera inévitablement à empoisonner les enfants avec diverses combinaisons vaccinales.

  

Ces centres de santé scolaires (SBHCs), situés au sein même des écoles, prétendent dispenser aux enfants et aux adolescents des soins de première ligne complets pour les problèmes aigus et la prévention des maladies, de façon à garantir de bonnes conditions de santé physique et mentale. Le rapport suivant « Sommes-nous « à la hauteur » avec nos enfants ?  » constitue un bref survol des centres de vaccination scolaires et de leurs objectifs.

  

Ces centres sont en train de devenir routiniers dans des pays comme l’Australie où la priorité a été mise sur l’implémentation de programmes vaccinaux anti-HPV. Le département sanitaire du Queensland a finalisé les arrangements avec environ 800 écoles pour qu’elles offrent la vaccination anti-HPV à leurs étudiantes.

  

Le docteur en naturopathie et chercheur en matière de vaccination, Dave Mihalovic a déclaré que les agences de santé publiques sont en train de pousser à la mise en place de tels centres de vaccination sous couvert de médecine préventive alors qu’ils promeuvent en réalité, exactement l’inverse. « Les centres fournissent une porte d’entrée aux géants pharmaceutiques pour accéder aux données médicales des étudiants et dispenser de dangereux traitements tels que des médicaments non testés ou des vaccins, en dépit du consentement complètement éclairé des parents. »

  

Des formulaires de consentement sont envoyés par l’école au domicile des élèves, complétés par un parent ou un tuteur et puis, retournés à l’école. Les vaccins sont fournis durant l’horaire scolaire par l’équipe infirmière. La présence des parents n’est pas requise.

 

Les formulaires de consentement constituent un procédé unique à un moment donné, ce qui signifie que les parents n’auront pas à redonner une autre fois leur consentement, quelque soit le nombre de vaccins que leur enfant recevra au bout du compte. « Ceci laisse donc la porte ouverte à l’injection ou l’administration à l’enfant de quelqu’autre traitement que l’équipe médicale scolaire estimera approprié, sans le moindre consentement éclairé des parents en ce qui concerne les effets du traitement, les contre-indications ainsi que les conséquences. » a dit Mihalovic.

  

« Il s’agit certainement d’une position incroyablement avantageuse pour Big Pharma » selon Mihalovic. Les décisions seront ultimement partagées entre les parents et les directions d’établissements, bien que la responsabilité décisionnelle  reposera uniquement sur les parents. « Chaque parent qui ne serait pas alerté à l’idée de ne pas être prévenu  et informé avant la moindre injection unique, ou traitement médicamenteux administrés à leurs enfants, ne se rend tout simplement pas compte des conséquences potentielles. » a conclu Mihalovic.

  

Le candidat républicain à la présidence, Rick Perry, a récemment été l’objet des foudres du public ainsi que de l’opposition, en raison d’un ordre exécutif rendant la vaccination anti-HPV obligatoire pour les jeunes filles, en dépit de leur consentement éclairé ou de celui de leurs parents.

  

Un des aspects les plus inquiétants en ce qui concerne cet ordre exécutif de Perry est qu’il a été démontré de façon répétée que le HPV n’est pas la cause du cancer du col et que c’est la persistance d’une infection, et non le virus lui-même, qui détermine le risque. Plus de 90% des femmes initialement infectées par une souche donnée de HPV, ne seront plus porteuses de cette même souche, quatre cycles menstruels plus tard, ce qui rend la vaccination inutile. Un autre fait étonnant, tel que montré par une étude du Centre de Contrôle des Maladies (CDC), est que les souches 16 et 18 de HPV, c'est-à-dire les deux souches principales incluses dans le vaccin ne sont pas les souches les plus fréquentes chez les femmes américaines. Trois études sur la prévalence des HPV aux Etats-Unis ont indiqué que les sérotypes 62, 84 et 52 sont les plus fréquentes. Aucune de celles-ci ne sont ciblées dans aucun des deux vaccins anti-HPV approuvés et ce alors que le type 52 est pourtant reconnu comme un des types de HPV à « haut risque » de cancer.

  

Sane Vax Inc. a récemment informé la FDA que le vaccin anti-HPV Gardasil actuellement sur le marché était contaminé par des résidus d’ADN recombinants d’HPV. Ce contaminant, jusque là inconnu, pourrait constituer une explication scientifique au développement après Gardasil de maladies auto-immunes inflammatoires atteignant divers tissus, y compris l’inflammation des articulations et du système nerveux central.

  

Sane Vax a conclu un accord avec un laboratoire indépendant pour évaluer la contamination et il a été trouvé de l’ADN recombinant dans 13 flacons différents de vaccin. Les flacons de Gardasil, appartenant à différents lots numérotés provenaient de Nouvelle-Zélande, d’Australie, d’Espagne, de Pologne, de France et de trois états américains différents. 100% des échantillons testés étaient positifs pour la présence d’ADN d’HPV génétiquement modifié.

 

L’état de Californie a récemment passé la loi AB499, permettant la vaccination des mineurs dès 12 ans à l’insu des parents et sans leur consentement avec des vaccins comme le Gardasil. Mais le pire est que les parents resteront cependant toujours légalement et financièrement responsables de leurs enfants au cas où un effet secondaire sévère de la vaccination secrète sans consentement surviendrait. (voir aussi ICI )

  

L’influence autoritariste des officiels de santé publique s’étend bien au-delà des Etats-Unis. Comme un investigateur dans le domaine des vaccinations l’a épinglé l’an passé, un « projet de démonstration » conduit par PATH International en coopération avec l’ICMR et les gouvernements indiens régionaux, et financé par la Fondation Bill & Melinda Gates, a été stoppé de façon abrupte en raison d’allégations de pratiques contraires à l’éthique.

 

58 groupes différents de défense de la Santé ont pris sur eux de mener une mission indépendante d’analyse des faits, après 4 décès inexpliqués et 120 nouvelles maladies débilitantes chez des filles indiennes vaccinées contre le HPV.

  

Au Canada, les officiels de santé ignorent systématiquement le fait qu’il n’existe aucune loi pouvant forcer une personne à être vaccinée contre son gré. Les parents subissent souvent des pressions pour vacciner leurs jeunes enfants, avec la menace que leurs enfants ne soient pas acceptés en milieu scolaire et ceci bien que la plupart des provinces n’aient aucune base légale pour imposer la vaccination.

  

Dans les trois provinces (Ontario, New Brunswick et Manitoba) qui disposent d’une législation en matière de vaccinations requises pour l’admission scolaire, les parents sont rarement informés de la possibilité d’exemptions pour des raisons de conscience et/ou religieuses, afin d’éviter la vaccination à leurs enfants.

  

Bien qu’il n’existe pas de loi spécifique en Colombie Britannique, qui régisse la vaccination pour l’admission en milieu scolaire, la loi sur l’Enfant octroie aux officiels de Santé une véritable carte blanche pour mettre en œuvre des procédures médicales chez les enfants, à l’insu des parents et sans leur consentement. Le réseau de Prise de Conscience des Risques vaccinaux (le VRAN, en Australie) a été contacté à plusieurs reprises par des parents dont les enfants avaient été emmenés et vaccinés contre leur gré, en dépit de leurs protestations comme quoi ils ne devaient pas être vaccinés.

  

A Burnaby, en Colombie Britannique, les parents ont été rendus furieux de ne pas obtenir le droit au consentement parental de la part des autorités de santé. Une maman de Burnaby était l’une de ces parents bouleversée que sa fille ait été vaccinée contre le HPV, sans consentement parental. « Elle n’avait ramené à la maison aucun formulaire ou quoi que ce soit d’autre. » a dit Rosemary Reid. « Je n’avais absolument aucune idée. »

  

L’autorité régionale de Santé Fraser, basée en Colombie Britannique, prétend qu’ils essaient de recueillir le consentement parental et si les filles ne ramènent pas le formulaire de retour, il appartient alors à une infirmière de santé publique de décider si elles sont assez matures ou non pour donner elles-mêmes leur consentement éclairé. « Je ne suis pas d’accord avec cette manière de procéder en matière de consentement éclairé. Car vous pouvez très bien emmener certains enfants dans une pièce et leur faire un lavage de cerveau. » a dit cette maman. « Elles n’ont que 13 ou 14 ans. » La porte-parole de l’Autorité de Santé régionale Fraser, Lisa Thibault a déclaré que les enfants peuvent passer outre l’objection parentale s’ils sont estimés suffisamment matures par une infirmière de santé publique, et c’est la responsabilité de l’infirmière de procéder à cette évaluation.

  

La question bien sûr est de savoir si à 12, 13 ou même 14 ans, on est suffisamment mature pour analyser de façon complète le rapport bénéfices/risques d’une vaccination (ou de tout autre traitement médical) et de percevoir les solutions alternatives.

  

Sur un plan plus général, la situation vaccinale des étudiants en soins infirmiers, des enseignants en formation, des techniciens dentaires stagiaires, des travailleurs de santé et des travailleurs des infirmeries, demeure assez sombre. Ces gens sont souvent menacés d’expulsion et de perte de leur emploi s’ils refusent de se soumettre à la vaccination anti-hépatite B, aux tests de dépistage de la tuberculose ou aux vaccinations annuelles contre la grippe.

 

Les travailleurs de santé qui refusent la vaccination antigrippale ont reçu un congé sans solde lorsque des cas de grippe ont éclaté sur leur lieu de travail. Ceux qui acceptent de recevoir la vaccination annuelle antigrippale doivent signer une décharge qui absout ainsi l’institution, le syndicat et la compagnie pharmaceutique de toute responsabilité en cas d’incapacités ou dommages post-vaccinaux.

 

Au Royaume-Uni, il est habituel que les infirmières ne tiennent pas compte des souhaits des parents en ce qui a trait à la santé et au bien-être de leurs enfants. Le Ministère de la Santé britannique ne conteste pas que le consentement des parents est souhaitable mais pas indispensable. Des militants pour le Droit des Familles ont réclamé il y a un an un changement de loi après qu’il fut révélé que des jeunes filles aussi jeunes que 12 ans pouvaient se faire vacciner avec le vaccin contre le cancer du col de l’utérus sans consentement parental. Les médecins et les infirmières ont été informés qu’ils n’étaient pas légalement dans l’obligation d’obtenir la permission du parent ou du tuteur.

 

Norman Wells, directeur de « Préoccupation des Familles & des Jeunes » a déclaré : « Administrer la vaccination à des filles sans le consentement de leurs parents est contraire à l’éthique et c’est la recette d’un désastre. C’est là envoyer le message que les filles de moins de 16 ans ont droit à une vie sexuelle privée, ce qui revient à mépriser complètement l'avis et les conseils des parents.»

 

Des médecins britanniques ont rapporté que des filles âgées seulement de 12 ou 13 ans ont souffert de paralysies, de convulsions et de problèmes de vue après avoir reçu le vaccin anti-HPV.

 

Des médecins de famille britanniques ont même été accusés d’administrer par la ruse le vaccin ROR aux enfants venus dans leurs cabinets pour y recevoir d’autres vaccinations. Il est apparu qu’au moins 50 parents horrifiés se sont plaints que leur médecin généraliste avait « par erreur » administré le vaccin combiné contre la rougeole, la rubéole et les oreillons.

 

Des études commanditées par les géants pharmaceutiques continuent de s’ajouter à plusieurs recherches qualitatives et quantitatives en cours destinées à offrir des résultats biaisés sur la capacité de consentement éclairé des enfants en matière de vaccinations. Le groupe de publications médicales BMC a publié une étude en 2009 qui prétendait démontrer qu’au Royaume-Uni, les dispensateurs de soins ont un devoir de soins envers les filles pour lesquelles aucun consentement parental n’a été donné,ce qui inclut le fait de conduire ces soins et de les réaliser sur base d’une évaluation de la maturité et de la capacité d’un adolescent mineur.

 

Le Journal Britannique du Cancer a publié une étude clinique sur La vaccination HPV parmi les minorités ethniques au Royaume-Uni : connaissance, acceptabilité et attitudes , afin d’évaluer ce qu’ils considèrent comme une opportunité unique de « prévention primaire » du cancer du col de l’utérus. Ainsi, rien que cette formulation de départ  était  fausse et erronée, avant même que l’étude fut initiée. Car il n’a en effet jamais été scientifiquement prouvé que la vaccination soit un outil de prévention primaire du cancer du col de l’utérus.

 

Quoi qu’il en soit, l’étude quantitative a évalué les différences ethniques dans la connaissance et l’acceptabilité de la vaccination anti-HPV au Royaume-Uni qui déterminent le consentement éclairé et le refus de la vaccination anti-HPV au sein de ces différentes communautés ethniques.

 

Cette étude démontre un petit peu plus loin à quel point les fabricants de vaccins sont désespérés d’arriver à obtenir l’acceptation du public et pourquoi ils font ainsi tout pour contourner le consentement éclairé des gens. La nécessité d’initier une étude qui dévie les données sur les différences entre ethnies, religions et autres facteurs destinés à définir l’acceptabilité du consentement éclairé n’est pas seulement immoral, mais cela démontre également un mépris total pour ce que représente le consentement en termes de droits de l’Homme.

 

Le droit au « consentement éclairé » pour toute procédure médicale ou traitement médicamenteux, constitue un droit humain fondamental et un point clé de l’éthique médicale qui gouverne le droit médical dans presque tous les pays du monde. Cette éthique a émergé du procès de Nuremberg après la seconde Guerre Mondiale. Il est ainsi interdit de faire des expérimentations humaines (sans consentement) et de recourir à la force ou à l’intimidation dans le cadre de procédures médicales.

 

Les institutions qui utilisent ces tactiques musclées violent ainsi les règles fondamentales de l’éthique médicale et doivent être contestées avec force si nous voulons conserver ce qui reste à l’Humanité de la liberté en matière de santé. Les syndicats qui ont conspiré avec ces différentes institutions pour faire respecter la vaccination doivent eux aussi être appelés à la barre pour ne pas avoir protégé les enfants et les droits des travailleurs de la coercition médicale et de ce genre de régime de batterie.

 

A l’apogée de la lutte pour nos libertés en matière de santé, nous avons plus que jamais besoin de la force du nombre, c'est-à-dire de réunir une majorité pour sécuriser la possibilité d’amendements qui garantiront la liberté de choix en santé et constitueront ainsi une protection contre tout type de traitement forcé qu’on voudrait nous administrer à tout prix.

 

Source: Prevent Disease  


Alter Info l'Information Alternative

Des vaccins rendus moins efficaces par la pollution.

 Verdatre 13 février 2012

 

 
La pollution est à l'origine de nombreux maux, mais aujourd'hui, des scientifiques américains révèlent que l’efficacité des vaccins serait remise en cause par la présence de certains polluants dans le sang, les composés perfluorés.
 
Une nouvelle forme de pollution est mise en cause aujourd'hui. En effet, selon l'étude menée par des scientifiques de la Harvard School of Public Health, et publiée aujourd’hui dans The Lancet, les composés perfluorés, polluants fréquemment rencontrés, pourraient réduire l'efficacité des vaccins injectés à l'homme.
 
Deux fois moins d'anticorps
 
Ces composés perfluorés, PFC, se rencontrent notamment dans le revêtement Teflon des poêles, dans certains emballages alimentaires ou dans la composition de certains vêtements imperméables. Or, on retrouve la présence de ces polluants dans l’organisme. Ils sont notamment à l'origine de certaines ménopauses précoces chez les femmes.
 
Selon les conclusions de l'étude menée auprès d'enfants des îles Feroé, les vaccins contre la diphtérie et le tétanos, injectés aux enfants à 5 et 7, n'auraient pas la même réponse immunitaire en fonction du taux d'imprégnation de PFC. Les enfants présentant des taux deux fois plus élevés de PFC produiraient deux fois moins d'anticorps et donc une réponse immunitaire insuffisante."Ces résultats suggèrent que l’exposition aux PFC peut augmenter le risque pour un enfant, de ne pas être protégé efficacement contre la diphtérie et le tétanos. Et cela, même si le calendrier vaccinal est bien suivi" concluent les chercheurs.

 
http://www.enviro2b.com/2012/01/31/des-vaccins-rendus-moins-efficaces-par-la-pollution/
 
Dr Suzanne Humphries: "Un vaccin sûr, ça n'existera jamais!
 
Allergies : de l’huile d’arachide dans les vaccins
 

La Commission Européenne propose l’expérimentation humaine sans consentement

 Verdatre 7 février 2012
Une pétition publiée début novembre dernier par le Comité pour la Médecine préventive et le soin des patients, appelle les citoyens à stopper les propositions de la Commission Européenne destinées à permettre, dans des situations d'urgences, l'expérimentation humaine sans consentement. La Commission Européenne a en effet, selon ce texte comme projet, de modifier la Directive 2001/20/EC sur les bonnes pratiques cliniques et donc d'abolir le droit des patients de décider des produits qu'on peut leur administrer en cas d'urgence (par exemple en cas d'attaques ou d'autres accidents graves). Il s'agit donc d'une pétition fondamentalement logique et dont les signatures seront envoyées au Parlement européen, au premier semestre 2012, lorsque ces propositions seront débattues. Mais prenons surtout bien conscience qu'une telle proposition pourrait tout à fait être élargie à la vaccination au cours d'un "état d'urgence décrété", ce qui est tout à fait cohérent avec les récentes informations de l'AFP selon lesquelles le Commissaire européen à la Santé John Dalli a récemment formulé des propositions suite à la crise du H1N1 dont celle de "permettre à la Commission Européenne de déclarer une situation d'urgence sanitaire au niveau européen."

Blackwater, Monsanto et Gates unis : Trois armes contre la planète

 Verdatre 1 février 2012

 

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Blackwater, Monsanto et Gates unis : Trois armes contre la planète 

 Les machines de guerre

 

La Pravda en anglais, Silvia Ribeiro, 14 octobre 2010

 

      Un article de Jeremy Scahill, Blackwater's Black Ops (Les opérations secrètes des Blackwater), paru dans The Nation le 15 septembre 2010, a révélé que la plus grande armée de mercenaires du monde, la compagnie de services clandestins d'intelligence Blackwater (aujourd'hui appelée Xe Services) a été vendue à la multinationale Monsanto. Blackwater a été rebaptisée en 2009, après que de nombreux rapports de débordements, dont des massacres de civils, en Irak l'aient rendue célèbre dans le monde. Elle reste le plus grand prestataire privé de « services de sécurité » du ministère des Affaires étrangères zunien à pratiquer le terrorisme d'État, offrant ainsi au gouvernement la possibilité nier sa pratique.

 

      De nombreux militaires et anciens officiers de la CIA travaillent pour Blackwater ou des entreprises assimilées ou créées pour détourner l'attention de leur mauvaise réputation et rendre plus lucrative la vente à d'autres gouvernements, banques et compagnies multinationales de leurs infâmes services, allant de l'information et du renseignement à l'infiltration, en passant par le lobbying politique et la formation paramilitaire. Selon Scahill, les affaires avec les multinationales comme Monsanto et Chevron, et des géants de la Finance tels que Barclays et Deutsche Bank, sont conduites par deux sociétés appartenant à Erik Prince, le propriétaire de Blackwater : Total Intelligence Solutions et Terrorism Research Center. Leurs fonctionnaires et administrateurs ont en commun Blackwater.

 

      L'un d'eux, Cofer Black, l'un des directeurs de la CIA connu pour sa brutalité, est celui qui, en tant que directeur de Total Intelligence, a pris contact avec Monsanto en 2008 pour conclure un contrat avec la compagnie pour espionner et infiltrer les organisations de militants des droits des animaux et des anti-OGM, et accomplir les autres sales boulots du géant de la biotechnologie.

 

      Contacté par Scahill, Kevin Wilson, un cadre de Monsanto, a refusé de commenter, mais a confirmé plus tard à The Nation qu'ils avaient engagé Total Intelligence en 2008 et 2009, seulement, selon lui, pour garder une trace des « révélations » de leurs opposants. Il a aussi indiqué que Total Intelligence est une « entité totalement distincte de Blackwater. »

 

      Pourtant, Scahill possède des copies de courriels de Cofer Black après sa rencontre avec Wilson pour Monsanto, où il explique à d'autres anciens agents de la CIA, en utilisant leurs adresses de courriels chez Blackwater, que la discussion avec Wilson était que Total Intelligence est devenu « l'organe de renseignement de Monsanto, » pour l'espionnage des militants et d'autres actions, incluant « l'intégration légale de nos gens dans ces groupes. » Monsanto a payé Total Intelligence 127.000 dollars en 2008 et 105.000 dollars en 2009.

 

      Il n'étonnera guère qu'une compagnie engagée dans la « science de la mort » comme Monsanto, dédiée dès l'origine à créer des poisons toxiques à répandre, de l'Agent Orange aux BPC (biphényles polychlorés), des pesticides, des hormones et des semences génétiquement modifiées, est associée à une autre compagnie de voyous.

 

      Quasi simultanément à la publication de cet article dans The Nation, Via Campesina a signalé l'achat de 500.000 actions de Monsanto, pour plus de 23 millions de dollars, par la Fondation Bill et Melinda Gates, qui, avec cette action, a complètement jeté le masque de la « philanthropie. » Encore une association qui ne surprendra guère.

 

      Il s'agit d'un mariage entre deux monopoles des plus cyniques de l'histoire de l'industrialisme : Bill Gates contrôle plus de 90 pour cent de part du marché de l'informatique propriétaire et Monsanto environ 90 pour cent du marché mondial des semences transgéniques et la majorité des semences commerciales du monde. Il n'existe aucun autre monopole aussi vaste de secteurs industriels. Leur l'existence même est une négation du fameux principe du capitalisme de « concurrence de marché. » Gates et Monsanto sont tous deux très agressifs dans la défense de leurs monopoles mal acquis.

 

      Bien que Bill Gates puisse être tenté de dire que sa Fondation n'a aucun rapport avec son entreprise, tout prouve le contraire : la plupart de ses dons finissent par favoriser les investissements commerciaux du magnat. Quoi que ce soit, ce ne sont pas vraiment des « dons, » puisque au lieu de payer des impôts à l'État, la Fondation investit ses bénéfices là où c'est favorable économiquement, y compris dans la propagande sur ses bonnes intentions présumées. Ses « dons » financent au contraire des projets aussi destructeurs que la géo-ingénierie ou le remplacement des médicaments de la communauté naturelle par des médicaments brevetés de haute technologie dans les régions les plus pauvres du monde. Quelle coïncidence ! L'ancien ministre [mexicain] à la Santé Julio Frenk et [l'ancien président du Mexique] Ernesto Zedillo sont des conseillers de la Fondation.

 

      Comme Monsanto, Gates est aussi engagé dans une tentative de destruction de l'agriculture rurale dans le monde, principalement à travers l'« Alliance pour une révolution verte en Afrique » (AGRA). Il fait office de cheval de Troie dans le but de déposséder les agriculteurs pauvres africains de leurs semences traditionnelles, afin de les remplacer d'abord par des semences de leurs compagnies, et ensuite par des semences génétiquement modifiées. À cette fin, en 2006 la Fondation a embauché Robert Horsch, le directeur de Monsanto. Gates expose maintenant des bénéfices importants, directement revenus à leur source.

 

      Blackwater, Monsanto et Gates sont les trois faces d'un même calcul, la machine de guerre contre la planète et la plupart des gens qui l'habitent : les paysans, les communautés autochtones, les gens qui veulent partager les informations et les connaissances ou tous ceux qui ne veulent pas être sous l'égide du profit et du pouvoir destructeur du capitalisme.

      L'auteur, Silvia Ribeiro, est chercheuse à l'ETC Group. Cet article, paru à l'origine dans le journal mexicain La Jornado, a été traduit de l'espagnol pour La Pravda en anglais par Lisa Karpova.

Source :

english.pravda.ru/business/companies/14-10-2010/115363-machines_of_war_blackwater_monsanto_billgates-0/

Ion Proton, la machine automatique à séquencer l’ADN

 Verdatre 31 janvier 2012

 Futura-sciences.com - Séquencer le génome d’un être humain en deux heures et de manière automatique : c’est possible avec Ion Proton, une machine bientôt commercialisée à moins de 1.000 euros.

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