Arrière-Cours http://www.arriere-cours.fr En avant ... marche ! Wed, 22 Feb 2012 19:15:34 +0000 en_us hourly 1 http://wordpress.org/?v=En avant ... marche ! Arrière-Cours no En avant ... marche ! Arrière-Cours http://www.arriere-cours.fr/wp-content/plugins/powerpress/rss_default.jpghttp://www.arriere-cours.fr Paul Craig Roberts: Washington ne veut pas un gouvernement démocratique en Syriehttp://www.alterinfo.net/notes/Paul-Craig-Roberts-Washington-ne-veut-pas-un-gouvernement-democratique-en-Syrie_b3895089.html http://www.alterinfo.net/notes/Paul-Craig-Roberts-Washington-ne-veut-pas-un-gouvernement-democratique-en-Syrie_b3895089.html#comments Wed, 22 Feb 2012 15:41:00 +0000 (author unknown) http://www.arriere-cours.fr/?guid=b74f5555ef4b016c1667d68800b34c08 Paul Craig Roberts: Washington ne veut pas un gouvernement démocratique en Syrie


Washington/ L'écrivain américain Paul Craig Roberts a critiqué la campagne médiatique menée actuellement contre la Syrie par les Etats-Unis, précisant que ceux qualifiés de "manifestants pacifiques" sont en réalité des combattants armés payés par Washington qui essaye de semer la guerre civile en Syrie.

Qualifiant de mensonger le gouvernement américain, l'écrivain américain a précisé, dans un article publié sur le site de l'Institut américain socio-économique, que Washington prétendait qu'il œuvrait pour sauver les civils syriens comme l'avait fait au cas libyen avec le peuple de la Libye qui était le victime de miliciens armés, avertissant que l'objectif est de détruire la Syrie à l'instar de la Libye.

Il a affirmé que Washington ne veut pas un gouvernement démocratique en Syrie mais une marionnette dans la main, chose affrontée par le président Bachar al-Assad, qui était plus intelligent que Washington, par l'élaboration d'une nouvelle constitution qui guidera la Syrie vers la démocratie, précisant que l'agressivité des Etats-Unis et d'Israël envers le président al-Assad revient à son refus d'être leur marionnette.

Il a ajouté que Washington essayait désespérément de faire de la mer méditerranéenne une île américaine, de créer une révolution à l'intérieur de la Russie et de combattre la Chine par la coupure des ressources de l'énergie pour viser ensuite l'Iran qui exporte vers la Chine 20% de ses ressources pétrolières.

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http://www.arriere-cours.fr/2012/02/22/paul-craig-roberts-washington-ne-veut-pas-un-gouvernement-democratique-en-syrie/feed/ 0
La guerre secrète de la France contre le peuple syrienhttp://www.voltairenet.org/La-guerre-secrete-de-la-France http://www.voltairenet.org/La-guerre-secrete-de-la-France#comments Wed, 22 Feb 2012 15:15:34 +0000 (author unknown) http://www.arriere-cours.fr/?guid=339262f073c848c56d6366ae26bd8440 04. En bref / , , , ]]> http://www.arriere-cours.fr/2012/02/22/la-guerre-secrete-de-la-france-contre-le-peuple-syrien/feed/ 0 Ça vous dirait de voir une animation de notre biologie qui est normalement invisible ?http://fr.sott.net/articles/show/7083-Ca-vous-dirait-de-voir-une-animation-de-notre-biologie-qui-est-normalement-invisible- http://fr.sott.net/articles/show/7083-Ca-vous-dirait-de-voir-une-animation-de-notre-biologie-qui-est-normalement-invisible-#comments Wed, 22 Feb 2012 09:10:46 +0000 (author unknown) http://www.arriere-cours.fr/?guid=2b860f582c6c738ebea466d08d1a4071 http://www.arriere-cours.fr/2012/02/22/ca-vous-dirait-de-voir-une-animation-de-notre-biologie-qui-est-normalement-invisible%c2%a0/feed/ 0 Le côté OBSCUR de la FRANCE !http://www.alterinfo.net/Le-cote-OBSCUR-de-la-FRANCE-_a71716.html http://www.alterinfo.net/Le-cote-OBSCUR-de-la-FRANCE-_a71716.html#comments Tue, 21 Feb 2012 14:06:00 +0000 SB LE SNIPER http://www.arriere-cours.fr/?guid=62e3360fbee02c1e650717b2825d6767 Le côté OBSCUR de la FRANCE !

En politique, on bascule facilement du côté obs

- l’affaire Karachi

- l'affaire Takieddine (patrimoine de 40 m€ non imposé, Karachigate, SAWARI II, MIKSA (350 millions d'euros), contrats avec la Libye notamment d'espionnage de la population avec l'appui d'une entreprise française et commissions occultes, tractations obscures avec la Syrie, la protection qu'il a ou a, eu selon Mediapart, de la DGSE

- l’affaire GDF

- l’affaire Tapie, enrichie d'évasion fiscale du magot vers la Belgique

- l’affaire Clearstream

- l’affaire Bettencourt

- les affaires Wildenstein

- l'affaire César

- l'affaire Pleyel

- l'affaire Facebook

- l’affaire de Compiègne

- l’affaire Peugeot

- l'affaire Abdallah Senoussi, bras droit de Kadhafi, patron des services spéciaux libyens et beau-frère de Kadhafi, condamné à une peine de perpétuité en France dans l'affaire de l'attentat contre le DC10 d'UTA et visé depuis lors par un mandat d'arrêt international, que Guéant et Sarkozy ont tenté de protéger

- les affaires Djourhi, Takieddine

- les possibles mallettes de Bongo pour financer la campagne de 2007

- les micros partis de Copé, Wauquiez, Woerth, Sarkozy etc.

- l'affaire du Fetia Api

- les discours de Caen, Metz, Nice, du bois de Boulogne, Dakar, Riyad, Latran et du Puy en Velay, la lettre de Guy Môquet, le parrainage d'un enfant de la Shoa, sur la mort de Ben Laden

- l'invitation des dictateurs pour le 14 juillet, celle de Kadhafi avec les ors, le tapis rouge, les petits plats dans les grands, celle d'El Assad en décembre 2010, le copinage avec Dos Santos, les silences sur le Tibet, le Darfour, le prix Nobel de la paix, la présence l'ouverture des JO de Pékin et le fils Louis dans les bras de Poutine

- les fils Pierre et Jean invités dans les voyages officiels à l'étranger (Mexique, Maroc) alors qu'ils ne représentent aucun intérêt pour le bien de la nation, la protection du fils Pierrot, son rapatriement d'Odessa

- la gestion catastrophique de la crise Géorgienne (le Russes y sont encore et ont implanté des bases de missiles), celle de la crise financière, celle de l'Europe, celle des révolutions tunisienne et égyptienne, le fiasco libyen, l'inaction en Syrie

- l’affaire de la Jatte, du Fouquet's payé par Desmarais, du Paloma payé par Bolloré, de la villa mexicaine, de Wolfeboro payé par les dirigeants de Prada et Tiffany, des repas au Bristol 2 fois par semaine, du voyage en Egypte, celle des stylos, celle de la déclaration de patrimoine …

- l’affaire Pérol

- l'affaire Yannick Blanc

- l’affaire de l’Epad (et des deux scooters)

- Gandrange les vaccins du virus H1N1

- les accords entre l'UMP et le Parti Communiste Chinois, l'UMP et la mairie de Paris pour payer les frasques de Chirac, l'envoi par l'UMP des bulletins d'adhésion aux restaurateurs dans la période de la baisse de la TVA à 5,5 %

- les affaires Yade, Boutin, Copé, Juppé, Joyandet, Bertrand, Blanc, Estrosi, Lefebvre, Santini, Proglio, Amara, Laporte, Péchenard, Mitterrand, Ouart, Solly, Soubie, Richard, Fillon, Squarcini, Marleix, Charon, Longuet, Bachelot, Mignon, Morano, Giacometti, Besson, Courroye,Tron, Laroque (Baroin), Guéant (contrats avec la Libye), Dupuydauby, Fontaine, Squarcini, Courroye, Ceccaldi Raynaud, fils Tibéri …

- l'utilisation du contre-espionnage pour des affaires privées

- l'utilisation de l'Elysée pour recevoir les caciques de l'UMP et les satellites jusqu'à plusieurs fois par semaine, l'utilisation des moyens de l'Etat pour la propagande et pour préparer et faire la campagne du candidat Sarkozy, la proposition de Sarkozy à Lauvergeon d'une prime de 2 ans de salaires comme si Aréva lui appartenait et qu'il sortait l'argent de sa poche

- les légions d'honneur (Servier, Widenstein, Desmarais, Frère, Maistre, Bourgi, Richard, Peugeot etc.)

- l'Air Sarko One (250 millions d'euros dont 50 % de dépassement selon René Dosière) et ses deux fours à plus de 131 000 € (TTC et avec l'étude), le cocktail de New York à 400 000 euros, le dîner pour l'UPM à 1 million d'euros, les 4 X 4 Nissan de Megève

- la proposition de loi sur la déchéance de la nationalité française et son extension, et le débat sur la nationalité, le fichier EDVIGE, Wauquiez et son cancer de la société, le RSA

- l’affaire de la rémunération illégale de septembre au 31 décembre 2007 (rémunération comme ministre de l'intérieur alors que Nicolas Sarkozy est président), l'augmentation stratosphérique, le divorce, le mariage, l'inscription hors délai sur les listes électorales, la déclaration des impôts en retard, le tout illégal ou non pénalisé

- la circulaire Hortefeux, ses amitiés avec Takieddine, ses déclarations d'Auvergnat, celles de Guéant dont celles répétées sur l'échec scolaire des enfants d'immigrés, l'autre récidiviste, celles de Guaino (béatification, prison, etc.)

- la nomination à la têtes des chaînes audio et vidéo publiques par le pouvoir

- la réforme constitutionnelle

- les ministres aussi maires ou élus, le mélange des genres, la non séparation de l'exécutif et du législatif avec le retour sans élection des députés virés du pouvoir

- l'irresponsabilité pénale du Président de la république

- la position d'Hortefeux dans la condamnation des 7 policiers, et ses deux condamnations à lui

- l’affaire des sondages

- les classements du parquet

- le site France.fr (des millions d'euros pour rien)

- les évictions des préfets pour crimes de lèse-pelouse ou de sifflets

- la paralysie des villes et les moyens de quasi guerre (2 000 CRS pour 600 habitants par exemple) au coût pharaonique pour les déplacements du président, les 12 000 € de frais de bouche par jour, chaque jour, la baisse des œuvres sociales de l'Elysée passées de 300 000 € en 2006 à 165 000 en 2010

- l’affaire de l’espionnage des journalistes par le contrespionnage

- l’affaire de la validation des comptes de campagne de Balladur et de Chirac

- la scientologie

- l'affaire Servier dont Nicolas Sarkozy a été l'avocat. Coût 1,2 milliards à la Sécurité Sociale en plus des morts.

- l'affaire Bongo

- la proposition de MAM d'aide à Ben Ali et son pouvoir pendant la révolte tunisienne, les lacrymos et son voyage entre Noël et le jour de l'an et ses quatre mensonges fondamentaux, les petites affaires des parents, et Ollier (ses amitiés libyennes en plus), l'utilisation de la Libye et du Japon par Nicolas Sarkozy pour raison électorale

- les vacances de Fillon payées par Moubarak dont la clique a détourné plus de 45 milliards de $ et dont 3 ministres ont été arrêtés pour corruption et détournement de fonds publics, et sa justification, celles Sarkozy au Maroc. Et la Ferrari prêtée en 2009 en pleine crise à Fillon, ses voyages à 27 000 € pour retourner en Sarthe alors que le train met 1h20

Source :MEDIAPART

PHOTOMONTAGE : ©SB LE SNIPER (Facebook & Twitter)


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Stop ACTA : C'est l'Europe de l'Est qui ouvre la voiehttp://www.framablog.org/index.php/post/2012/02/21/acta-europe-est http://www.framablog.org/index.php/post/2012/02/21/acta-europe-est#comments Tue, 21 Feb 2012 09:26:00 +0000 aKa http://www.arriere-cours.fr/?guid=615e813620cb936f4dd24560a9353c2e Pologne, République Tchèque, Slovénie, Slovaquie, Roumanie, Bulgarie… c’est clairement à l’Est de l’Europe que la contestation contre ACTA est la plus forte[1].

Ils descendent massivement dans la rue, sont actifs sur Internet et finissent par semer le doute parmi leurs gouvernements (cf cette carte limpide de la situation actuelle en Europe). Même l’Allemagne commence à s’interroger.

Pourquoi une telle mobilisation dans cette partie du monde et pourquoi cette mollesse en France et plus généralement en Europe occidentale où nous sommes encore loin de perturber ceux de chez nous qui ont signé le traité ?

Espérons que nous rattraperons le retard lors de la prochaine manifestation prévue le samedi 25 février prochain.

Nina Jean - CC by-nd

Les Européens de l’est à la pointe du combat pour les libertés sur Internet

Eastern Europeans fuel fight for Internet freedoms

Vanessa Gera - 18 février 2012 - Associated Press
(Traduction Framalang : Lamessen, OranginaRouge, Goofy, Lolo le 13)

La tradition de révolution politique de l’Europe de l’Est s’est mise à l’ère numérique. Cette fois, ce ne sont pas les communistes ou les pénuries alimentaires qui alimentent la colère, mais un traité international sur le droit d’auteur que ses opposants dénoncent comme menaçant la liberté sur Internet.

Un mouvement de contestation populaire a vu le jour le mois dernier en Pologne et s’est rapidement étendu à travers l’ancien bloc de l’Est et au-delà. L’opposition grandissante à l’Accord Commercial Anti-Contrefaçon, ou ACTA, a soulevé des doutes sur l’avenir du traité, qui est crucial pour le gouvernement des États-Unis et les économies des autres pays industrialisés.

Il y a eu des manifestations en Europe de l’Est, des attaques contre les sites gouvernementaux en République Tchèque et en Pologne, même des excuses sincères de l’ambassadeur slovaque qui l’a signé et s’est reproché d’avoir commis une « négligence citoyenne ».

Dans une région du monde où les gens se rappellent avoir été espionnés et contrôlés par des régimes communistes répressifs, le traité a provoqué la peur d’un nouveau régime de surveillance.

Le pacte doit permettre de lutter contre le vol de la propriété intellectuelle — comme les contrefaçons de sacs Gucci ou la violation des brevets pharmaceutiques. Mais il cible aussi le piratage en ligne, le téléchargement illégal de musiques, films et logiciels, et préconise des mesures que les opposants dénoncent comme amenant à la surveillance des internautes.

« La majorité des gens qui sont descendus dans la rue sont jeunes et ne se rappellent pas personnellement le communisme, mais la société polonaise tout entière s’en souvient », dit Jaroslaw Lipszyc, le président de la Modern Poland Foundation, une organisation consacrée à l’éducation et au développement d’une société d’informations.

« En Pologne, la liberté d’expression est une valeur importante, et il existe toute une histoire de la lutte pour celle-ci » explique Lipszyc. Ce fervent opposant à l’ACTA voit son action actuelle comme la suite logique du combat pour la liberté d’expression qui poussait sa famille à publier illégalement des essais anti-communistes dans son sous-sol dans les années 1980.

Les pays d’Europe de l’Est, y compris ceux qui sont maintenant dans l’Union Européenne, sont toujours beaucoup plus pauvres que ceux de l’Ouest, et parmi les opposants, certains craignent de perdre l’accès gratuit — parfois illégal — au divertissement. Avec un taux de chômage de 12.5% et un salaire minimum mensuel de seulement 1500 zlotys (NdT : environ 350€) avant impôt, et un salaire moyen de 3605 zlotys (NdT : environ 850€), beaucoup disent qu’ils ne peuvent pas se permettre de payer 20 zlotys (NdT : 4.75€) ou plus pour un billet de cinéma.

« Les gens sont furieux » dit Katarzyna Szymielewicz, directrice de la Panoptykon Foundation polonaise, qui milite pour le droit à la vie privée dans un contexte de surveillance moderne, et s’oppose à l’ACTA. « Nous avons des antécédents de soulèvement contre l’injustice ».

ACTA est passé d’un obscur traité international à un sujet de débat en Pologne depuis la mi-janvier quand le gouvernement a dit qu’il le ratifierait dans les prochains jours. Les organisations des droits civiques comme Panoptykon ont été scandalisées car le gouvernement ne les a pas consultées. K. Szymielewicz a expliqué qu’ils avaient alerté sur Twitter et d’autres réseaux sociaux, faisant ainsi réagir les activistes d’Internet en Pologne et à l’étranger — dont certains faisant partie du groupe « Anonymous » — par des attaques sur les sites gouvernementaux dont ceux du premier ministre et du parlement, les rendant injoignables pendant plusieurs jours.

La colère est née d’une forte frustration de la société, en particulier chez les jeunes, fondée sur une pénurie d’emplois et un sentiment d’éloignement du processus politique.

« C’est la goutte d’eau qui a fait déborder le vase », dit Szymielewicz. « Internet est un espace de liberté — les gens estiment que ça leur appartient vraiment — et subitement le gouvernement interfère avec cet espace ».

Les Polonais et d’autres ont aussi été préparés à agir car beaucoup ont suivi l’opposition aux États-unis contre deux projets similaires, le Stop Online Piracy Act et le Protect Intellectual Property Act — connus du grand public comme SOPA et PIPA. Les législateurs américains ont reporté ces projets de lois après une pression massive incluant un blackout d’une journée de Wikipédia et d’autres géants du Web.

Quelques jours plus tard, les Polonais descendaient dans la rue à travers tout le pays contre l’ACTA — activisme qui se propagea à Berlin, Sofia, Budapest et de nombreuses autres villes où les gens se sont rassemblés par milliers samedi dernier (NdT : le 11 février). D’autres rassemblements sont prévus pour le 25 février.

Les opposants sont aussi en colère parce que le traité a été négocié pendant plus de 4 ans en secret sans la moindre présence d’organisations de défense des droits civiques, leur donnant ainsi l’impression d’un accord secret au bénéfice exclusif des toutes-puissantes industries.

Les États-Unis et d’autres partisans de l’ACTA affirment que ce ne sera pas intrusif. Ils soutiennent que la protection des droits de la propriété intellectuelle est nécessaire pour préserver l’emploi dans les industries innovantes. Le piratage en ligne de films et musiques coûte des milliards de dollars aux compagnies américaines chaque année.

Washington assure également que les individus ne seront pas surveillés en ligne et que ACTA ciblera plutôt les entreprises qui tirent des profits de l’utilisation de produits piratés comme les logiciels. « Les libertés civiles ne seront pas réduites », déclare le bureau du Représentant américain au commerce, qui a signé l’ACTA en octobre.

Mais les opposants disent que l’accord est rédigé de façon tellement flou qu’il est difficile de savoir ce qui serait légal et ce qui ne le serait pas. Certains craignent d’être poursuivis par exemple pour mixer des vidéos personnelles avec une chanson de Lady Gaga et les mettre sur YouTube pour les partager avec leurs amis.

« Comme ce qui est permis n’est pas clair, les gens vont limiter leur créativité », explique Anna Mazgal, une activiste des droits civils polonaise de 32 ans. « Les gens pourraient se censurer eux-même par peur, parce que c’est trop vague ».

De nombreux opposants accusent également l’ACTA de placer les intérêts commerciaux au-dessus de droits comme la liberté d’expression.

« Il n’est pas surprenant que les citoyens européens soient descendus dans les rues par milliers pour protester contre un accord qui place les intérêts économiques privés au-dessus de leurs libertés fondamentales », dit Gwen Hinze, la directrice internationale de la propriété intellectuelle de l’Electronic Frontier Foundation, une fondation basée à San Francisco qui défend les libertés civiles sur Internet.

Tout ce tapage a mis les partisans de l’ACTA sur la défensive, pour le moment. L’accord a déjà été signé par les États-Unis, le Japon, la Corée du Sud et 20 autres pays.

Mais quelques gouvernements dont la Pologne, la Slovénie et la Bulgarie commencent à dire qu’ils ne le ratifieront pas. La République Tchèque a dit qu’il faudrait étudier attentivement la question avant de se prononcer. Un test décisif aura lieu cet été quand le Parlement Européen le soumettra au vote.

L’Allemagne annonce qu’elle soutient l’ACTA pour la défense de la propriété intellectuelle, mais a promis de dissiper les doutes à son propos avant de le signer. Des milliers de personnes ont manifesté samedi dernier contre ACTA à travers l’Allemagne où la protection des données a été longtemps un sujet sensible et où les administrations sont montées au créneau face à des géants d’Internet comme Google ou Facebook à propos des questions de vie privée.

L’ambassadrice slovène au Japon qui a signé le traité à Tokyo le mois dernier au nom de son pays s’est excusée depuis, expliquant qu’elle n’avait pas compris à ce moment à quel point cela pourrait restreindre la Liberté « sur le plus important réseau de l’histoire de l’Humanité ».

« J’ai signé l’ACTA par négligence civique » a écrit Helena Drnovšek Zorko sur son blog.

Notes

[1] Crédit photo : Nina Jean (Creative Commons By-Nd)

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Goldman Sachs a camouflé la dette de la Grèce. Puis parié sur sa faillite.http://www.diatala.org/article-goldman-sachs-a-camoufle-la-dette-de-la-grece-puis-parie-sur-sa-faillite-99748873.html http://www.diatala.org/article-goldman-sachs-a-camoufle-la-dette-de-la-grece-puis-parie-sur-sa-faillite-99748873.html#comments Mon, 20 Feb 2012 14:19:00 +0000 (author unknown) http://www.arriere-cours.fr/?guid=1a41963b85a75ae47153b947256154c8  3656315913_f0d303de32.jpg

 Source: la Tribune de Genève

Par Andrés Allemand De nouvelles révélations accablent la banque d’affaires américaine, qui semble avoir joué sur tous les tableaux, mettant Athènes à genoux. Et l’euro en danger.

Quel cynisme! Si l’on en croit le New York Times et l’hebdomadaire allemand Spiegel, ce sont les banques de Wall Street, comme Goldman Sachs, qui ont permis à la Grèce de s’endetter en cachette, bien au-delà des limites fixées par Bruxelles. Et cela, grâce à des montages financiers complexes, qui ressemblent curieusement aux subprimes responsables de la pire crise mondiale des quatre-vingts dernières années. Et ce n’est pas tout. Après avoir aidé le gouvernement hellénique à vivre largement au-dessus de ses moyens, les mêmes banques se sont mises à investir dans des fonds spéculatifs pariant qu’Athènes serait bientôt en défaut de paiement!

Mais reprenons. La dissimulation s’est produite peu après l’entrée de la Grèce dans la zone euro, en 2001. En adoptant cette monnaie, Athènes s’était engagé à ne pas dépasser 3% de déficit budgétaire. Une règle que les autorités ont réussi à contourner grâce à l’offre de Goldman Sachs : pour obtenir tout de suite des milliards de dollars, il leur suffisait de renoncer à l’avenir à des taxes d’aéroport, à des recettes du loto, etc. Cela s’appelle un «échange de devises ». Techniquement, ce n’est pas un emprunt. Il n’y a pas d’intérêts à inscrire au budget. De l’argent est à disposition maintenant, qui fera défaut plus tard. On repousse le problème. C’est de la mauvaise gestion d’Etat, mais c’est tentant pour des politiciens obsédés par leur cote de popularité. Et à l’époque, ces «contrats dérivés» n’étaient pas interdits…

Le cercle vicieux

C’est donc en toute légalité que Goldman Sachs a empoché une commission de 300 millions de dollars pour avoir monté l’opération. Mais l’histoire ne s’arrête pas là. Le New York Times croit savoir qu’en novembre dernier, le président de la banque, Gary Cohn, s’est rendu en personne à Athènes pour proposer de refaire le coup. Un peu comme on propose un second emprunt à quelqu’un qui ne peut plus renflouer sa carte de crédit. La Grèce a refusé. Depuis 2004, ces opérations ne sont plus autorisées dans l’Union européenne.

Plus dérangeant encore : la même banque investit dans des «credit default swaps», qui parient sur l’incapacité de la Grèce à honorer les intérêts de sa dette. De la pure spéculation qui nourrit la méfiance des investisseurs et des créanciers face à Athènes. Le cercle vicieux est enclenché.

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2008 ! tout est dit . Que dire de plus ? Rev’es’olutionhttp://www.dazibaoueb.com/article.php?art=28753 http://www.dazibaoueb.com/article.php?art=28753#comments Mon, 20 Feb 2012 12:04:25 +0000 tytou (citoyen presidentiable 2012(départ le 11/10 )) http://www.arriere-cours.fr/?guid=4c2658bd208236c034e1ed45e52c796b Erwin Wagenhofer .ALLEGRO FILM - Source : dailymotion

Lets Make Money

Réalisé avant la crise mondiale, Let's Make Money dénonce avec un ton implacable les dérives du néo libéralisme poussé à l'extrême. Déréglementation, libéralisation à outrance, évasions fiscales, avidité, cupidité, le réalisateur autrichien Erwin Wagenhofer, auteur de We Feed the World - Le Marché de la faim sur les dérives de l'industrie agro-alimentaire, reprend ici son réquisitoire contre une mondialisation déshumanisante et aliénante.

Le film suit notre argent à la trace dans le système financier mondial. Ce documentaire impressionnant est le tout premier film à démonter les bases du système libéral et ses conséquences humaines, démographiques et écologiques.

http://www.dailymotion.com/video/xazfws_let-s-make-money-part1_news


Part 2:

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Officiers turcs arrêtés : le Mossad de plein pied dans l’insurrection en Syriehttp://www.alterinfo.net/Officiers-turcs-arretes-le-Mossad-de-plein-pied-dans-l-insurrection-en-Syrie_a71670.html http://www.alterinfo.net/Officiers-turcs-arretes-le-Mossad-de-plein-pied-dans-l-insurrection-en-Syrie_a71670.html#comments Mon, 20 Feb 2012 10:14:00 +0000 Al Manar http://www.arriere-cours.fr/?guid=87568b291c1ad889ab8662c48867e8e5 Officiers turcs arrêtés : le Mossad de plein pied dans l’insurrection en Syrie
Les aveux des officiers turcs arrêtés en Syrie la semaine passée révèlent que Tel Aviv est impliqué dans le mouvement d’insurrection mené par des bandes armées dans ce pays pour renverser le régime de Bachar el Assad.  Selon le correspondant de l’agence iranienne Fars News à Damas, citant des sources sécuritaires syiennes, sept des 49 officiers turcs arrêtés ont reconnu avoir été entrainés par le Mossad israélien pour perpétrer des opérations terroristes. Ils affirment aussi avoir entamé des contacts avec l’Arabie saoudite et le Qatar.
Le Mossad aide l'ASL?
 
L’un d’entre eux indique que des commandos israéliens se sont infiltrés dans le territoire syrien et apportent leur aide à l’armée syrienne libre (ASL).
Selon lui, le Mossad a aussi dépêché une équipe en Jordanie pour entrainer des membres d’Al-Qaida venus de la Libye et les envoyer en Syrie combattre l’armée régulière syrienne et semer le chaos dans ce pays en y perpétrant des assassinats ciblés et des bombardements dans quelques villes syriennes.
La Turquie est de mèche avec l’entité sioniste vu qu’elle a envoyé ses officiers suivre des entrainements en Israël, avoue l’officier turc, selon Fars news, citant des sources syriennes sécuritaires.
 
Des sources syriennes, les autorités se gardent de publier la totalité des aveux de ces officiers et refusent de les livrer aux Turcs. Elles ont posé comme condition de restituer les officiers syriens et les membres de l’ASL, de s’engager à ne pas armer les groupes terroristes et à contrôler ses frontières pour empêcher le passage d’armements et l’infiltration d’éléments terroristes, et que la République islamique d'Iran soit la partie qui parraine l’accord.
Les aveux dévoilent aussi les activités du Mossad dans plusieurs pays arabes, notamment dans la région du Golfe, au Bahreïn, au Qatar, en Arabie saoudite et en Jordanie.
11 mille djihadistes se préparent à envahir la Syrie ??
Dans le même contexte et selon le site en ligne du journal arabophone Al-Bina, la région située entre Ramtha et le nord de la Jordanie est désormais une zone militaire fermée comptant 11.000 terroristes armés, de nationalité libyenne et autres, qui ont pour mission de mener le Jihad contre la Syrie en échange de 1.000 $ chacun par mois. Sachant que ce sont Riyad et Doha qui les financent.
Citant des sources syriennes, le journal écrit que des forces spéciales qataries et britanniques sont assiégées dans des tunnels qui s’étendent de Baba Amr à Homs jusque dans une région proche de la frontière avec le Liban.
Des drones américains sur la Syrie ?
Par ailleurs, une télévision américaine a révélé que des drones américains surveillent les événements en Syrie
  Un "bon nombre" de drones militaires et des services de renseignement américains opèrent au-dessus de la Syrie pour suivre les attaques des militaires contre l'opposition et les civils, a rapporté samedi la chaîne américaine NBC.
   Ces vols d'avions sans pilotes ne constituent pas une préparation à une intervention militaire américaine, a ajouté la chaîne qui cite des responsables américains de la défense s'exprimant sous couvert de l'anonymat.

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http://www.arriere-cours.fr/2012/02/20/officiers-turcs-arretes-le-mossad-de-plein-pied-dans-l%e2%80%99insurrection-en-syrie/feed/ 0
L’histoire non dite de la “rébellion ” libyennehttp://www.alterinfo.net/L-histoire-non-dite-de-la-rebellion-libyenne_a71668.html http://www.alterinfo.net/L-histoire-non-dite-de-la-rebellion-libyenne_a71668.html#comments Mon, 20 Feb 2012 10:04:00 +0000 (author unknown) http://www.arriere-cours.fr/?guid=2bdb7e2ffae0391b827437f046a887ea L’histoire non dite de la “rébellion ” libyenne
Un intéressant article qui revient sur la prétendue «révolution» libyenne ». On apprend d’ailleurs qu’un des objectifs des prétendus révolutionnaires était justement d’éliminer ceux qu’ils désignaient comme révolutionnaires. Non, non ils n’avaient pas d’idées suicidaires mais selon leurs propres termes, les révolutionnaires étaient les membres des structures politiques du régime de Mouammar Kadhafi.
Volià pour le qualificatif de révolutionnaire.
L’auteur arrive en fin de compte à des conclusions voisines de celles que formule Thierry Meyssan, c’est-à-dire que les gouvernements occidentaux se sont alliés de facto et en toute connaissance de cause avec des «djihadistes» du genre Oussama ben Laden qu’ils prétendaient combattre. La différence étant que la National Review et John Rosenthal sont des conservateurs Américains, c’est-à-dire qu’ils se situent dans la ligne classique du parti Républicain. Le plus grand des paradoxes étant que des “djihadistes” ont été portés au pouvoir avec l’aide en matière de relations publiques d’un de ces mêmes «intellectuels» qui dénonce le fascisme vert.
Je dirai que cet article nous en dit surtout un peu plus sur le moment où a commencé à se nouer cette alliance, soit la période où bon nombre de chefs de cette nébuleuse sont tombées entre les mais des services secrets occidentaux qui ont compris qu’il était possible de travailler avec eux dans l’intérêt commun.
Le complot islamiste: l’histoire non dite de la rébellion libyenne
Par John Rosenthal, National Review (USA) 17 février 2012 traduit de l’anglais par Djazaïri
C’est aujourd’hui l’anniversaire official de la “révolution du 17 février,” la rébellion libyenne contre le pouvoir de Mouammar Kadhafi qui – avec une aide massive d el’OTAN- a fini par aboutir à la chute du régime et à la mort de Kadhafi. Même si la rébellion a été d’emblée présentée par les media occidentaux comme un « mouvement de contestation », il ressort clairement des preuves filmées comme des témoignages de première main que les « manifestations » ont été extrêmement violentes dès le début. Il n’a pas fallu attendre longtemps pour voir des colonnes de « manifestants » armés – comme certains media les ont qualifiés de manière incongrue – se mettre en marche en direction de Tripoli.
Dans pratiquement chaque ville où des troubles ont éclaté, des postes de police et d’autres édifices et installations publics ont été attaqués et incendiés. De telles attaques avaient été signalées à Benghazi, Derna, Tobrouk, el Beïda et Zawiyah entre autres. A Derna, selon le témoignage d’Amer Saad, un « militant » pro-rébellion, les forces fidèles à Kadhafi avaient été enfermées dans des cellules d’un poste de police local et le bâtiment avait été incendié.
La violence des “manifestations” n’est guère surprenante compte tenu de ce que nous savons maintenant du rôle du Groupe Islamique Libyen de Combat (GILC) lié à al Qaïda dans la rébellion. Au moins trois militants liés à al Qaïda  qui avaient à un moment ou à un autre été détenus par les Etats Unis ont joué un rôle de premier plan dans le soulèvement contre Kadhafi. Après la chute de Tripoli, l’un d’entre eux, le chef historique du GILC, Abdelhakim Belhadj deviendra gouverneur militaire de la capitale libyenne (dans la presse occidentale, Belhadj est souvent confondu avec Abdelhakim al-Hasadi qui est un autre militant lié à al Qaïda qui a joué un rôle très important dans les premières phases de la rébellion en Libye orientale).
En outre, des faits peu connus mentionnés dans un dossier judiciaire britannique indiquent qu’il n’y a rien eu de spontané dans la violence. Vers le milieu de la dernière décennie, le GILC avait en fait élaboré un plan pour déstabiliser le régime de Kadhafi au moyen des mêmes nombreuses tactiques qui seront employées dès le début de la rébellion en février 2011. Le plan avait été découvert dans un CD saisi par la police britannique au cours d’une perquisition effectuée en février 2005 au domicile d’un réfugié politique Libyen à Birmingham.  Dans une décision de justice de 2009, l’individu est simplement identifié par les initiales « AV ». (voir Secretary of State for the Home Department contre AV,  30 avril 2009.)
Les attendus de la décision observant que AV était un membre du conseil de la chouhra [consultation] du GILC et que son nom avait été ajouté le 7 février 2006 à la liste de l’ONU des personnes et entités liées à al Qaïda.
Ces indications ainsi que d’autres précisions biographiques désignent clairement « AV » comme étant en réalité Abderrahmane al-Faqih. Selon la décision judiciaire britannique et d’après les informations recueillies par le Conseil de Sécurité de l’ONU, al-Faqih/ “AV” avait été condamné par contumace par un tribunal marocain pour complicité dans l’attentat suicide de Casablanca en mai 2003 qui avait coûté la vie à plus de 30 civils et blessé beaucoup d’autres.
Qui plus est, le résumé des motifs  de l’ONU pour l’inclusion d’al-Faqih dans la liste des sanctions contre al Qaïda note qu’il est «considéré comme étant relié au réseau terroriste en Irak qui était dirigé par Abou Moussab al-Zarkawi. » Les documents judiciaires britanniques montrent qu’al-Faqih avait implicitement admis ses liens avex al-Zarkawi et al Qaïda en Irak en affirmant avoir envoyé un message aux ravisseurs de Kenneth Bigley afin de les convaincre d’épargner la vie de Bigley (voir le § 17 de la décisien mise en lien ci-dessus). Bigley, un ingénieur Britannique, avait été décapité par l’organisation d’Abou Moussab al-Zarkawi en octobre 2004.
L’auteur du plan découvert dans le CD d’al-Faqih était le chef idéologique du GILC Abou al-Munthir, alias Sami al-Saadi. Comme le cher du CILC Belhadj, al-Munthir/al-Saadi avait été transféré dans une prison libyenne en 2004 après avoir été détenu par les services secrets américains en Asie du Sud-Est. Un certain Abou Munthir est incidemment cité dans les documents judiciaires britanniques comme étant un agent d’al Qaïda qui encourageait les jeunes Musulmans de Grande Bretagne à commettre des actes terroristes dans ce pays après l’invasion de l’Afghanistan. Des communications entre le gouvernement libyen et les services secrets occidentaux découvertes après la chute de Tripoli donnent à comprendre que l’Abou Mounthir en question n’était autre qu’al-Saadi (ces documents sont reproduits ici ).
Entre autres documents trouvés sur le CD d’al-Faqih, se trouvait un manuel pour fabriquer des bombes et ce que le juge britannique Colin Mackay a décrit comme un «sinistre matériel anti-occidental.»
Selon la décision de justice de 2009, le plan du GILC:
Inclut un appel aux moudjahidin à s’entraîner au maniement des armes et à la préparation d’explosifs et à infliger des destructions et des dégâts aux « sièges des comités révolutionnaires, les locaux des services de renseignements et les lieux où se trouvent les révolutionnaires et les corrupteurs.»
Les références aux “révolutionnaires” et aux “comités révolutionnaires” concernent ce que Mouammar Kadhafi appelait la révolution Fateh. Les « comités révolutionnaires » étaient une composante permanente de la société libyenne du temps de Kadhafi : une forme d’institutionnalisation de la révolution Fateh.
Le plan du GILC appelait en outré à une “opération martyr” contre une cible importante comme le tyran Kadhafi, d’autres membres importants de la tyrannie ou des locaux des services de renseignements.” Il se trouve qu’un attentat suicide contre une caserne de l’armée à Benghazi le 20 février avait été signalée comme ayant joué un rôle essentiel dans le succès de la rébellion – l’auteur de l’attentat aurait rempli une voiture d’explosifs et fait exploser l’entré de la caserne.
Le simple fait que les rebelles se servent de la méthode caractéristique d’al Qaïda est en lui-même une preuve de la nature djihadiste de la rébellion. Des « opérations martyr » très semblables evec des véhicules bourrés d’explosifs ont été exécutées contre des installations militaires américaines en Afghanistan. Le fait que l’auteur présumé de l’attentat de Benghazi ait été salué comme un héros par la presse occidentale (voir ici  ou ici  par exemple) représente seulement un des aspects par lequel le conflit libyen a abouti à ce qu’on peut décrire comme une «banalisation» du djihad.
Il convient d’observer que sur la base de la possession par lui du plan du GILC, al-Faqih/ »AV » avait été déclaré coupable par un tribunal britannique pour recel d’un document visant à favoriser l’exécution ou la préparation d’actes terroristes en violation du Terrorism Act britannique de 2000. Une décision de 2007  confirmant la condamnation observe sans détour :
La législation ne donne pas d’exemption, ne fait pas d’exception, n’offre pas de défense, ni ne disculpe ce qu’on voudrait présenter comme du terrorisme pour une cause juste. Une telle notion est étrangère à la loi. Le terrorisme est le terrorisme quels que soient les motivations des auteurs.
Les forces britanniques se sont pourtant conjuguées aux forces françaises, américaines et d’autres puissances de l’OTAN pour intervenir en Libye en soutien d’une rébellion dont les méthodes avaient été reconnues comme étant de nature terroriste par le justice britannique.
En ce moment, il est courant chez les observateurs occidentaux de déplorer le fait que le « printemps arabe » a été suivi d’un « hiver islamiste ». Mais quand on le replace dans un ensemble, avec toutes les autres preuves  des racines islamistes de la rébellion libyenne, le plan du GILC laisse peu de place au doute : indépendamment ce qui s’est passé dans le reste du monde arabe, le soulèvement en Libye était la réalisation non d’aspirations démocratiques, mais des vieilles ambitions d’extrémistes islamistes. C’est un « printemps islamiste » qui a ouvert la voie de l’actuel « hiver islamiste. »
— John Rosenthal traite de politique européenne et de questions de sécurité transatlantiques. Vous pouvez suivre son travail sur http://www.trans-int.com/ ou sur Facebook.

http://mounadil.wordpress.com/

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HADOPI : son pire échechttp://feedproxy.google.com/~r/bluetouff/RPba/~3/86R4BApJAs0/ http://feedproxy.google.com/~r/bluetouff/RPba/~3/86R4BApJAs0/#comments Mon, 20 Feb 2012 09:09:44 +0000 bluetouff http://www.arriere-cours.fr/?guid=39669feb080757d4fb0a4aea9279c6e9 Alors qu’HADOPI s’apprêtait à montrer son vrai visage, pas celui de la pédagogie, mais celui de la répression des internautes partageurs par voie de justice, la Haute Autorité s’est récemment retrouvée malgré elle au coeur de l’actualité. Je vous disais donc que tout commençait par la transmission de dossiers à la justice, c’est le Point qui a révélé la mise en place de l’artillerie répressive, invoquant des sources judiciaires. Numerama a eu le bon goût de publier un petit guide utile aux avocats qui auront à défendre certains internautes, pointant du doigt quelques courants d’air de procédure. Un peu partout en France, les procureurs de la République vont donc maintenant voir affluer ces dossiers au motif d’un délit d’un affligeant ridicule, le fameux  »manquement à l’obligation de surveillance de l’accès à Internet« . Rappelons qu’à ce jour, les internautes ne disposent toujours pas des moyens de sécurisation promis, et pour tout vous dire… ils ne sont pas prêts de voir le jour. Pire, on ne sait toujours pas ce qu’il faut sécuriser exactement, attendu que le décret d’application omet finement de définir ce qu’est une connexion Internet. C’est donc à ce moment clé que tout le monde se pose la question légitime : « il y a quoi exactement dans ces dossiers transmis à la justice ?« . Contre toute attente, ce ne sont pas les plaignants (les ayants droit) qui allaient fournir des éléments, ni TMG, mais l’HADOPI.

 ☠ Y’a quoi dans cette boite noire ?

Peu après, la Haute Autorité publiait le rapport de David Znaty. Le rapport de monsieur Znaty a d’ailleurs été attentivement lu et critiqué de manière constructive par Zythom, expert judiciaire lui aussi dont je ne saurai trop vous recommander de lire régulièrement le blog.

A l’époque je m’étais insurgé du manque de transparence autour de l’audit réalisé par le cabinet HSC, qui compte parmi les tout meilleurs. J’avais d’ailleurs fini par publier ce que j’étais parti présenter à la commission de protection des droits de l’HADOPI suite à la découverte d’un serveur ouvert aux 4 vents qui nous indiquait assez de choses déjà à l’époque pour savoir comment TMG travaillait au flicage des internautes. Les auditeurs étant soumis à des closes de confidentialité, ces derniers n’avaient pas pu publiquement s’exprimer autrement que par une petite phrase assassine en réponse à une question en off du SSTIC « TMG était déjà avant ça à classer dans la catégorie charlots« .

L’audit d’Hervé Shauer a très probablement révélé de graves anomalies. L’enfumage de la CNIL n’y fera rien. Elle donna son accord à TMG pour reprendre ses activités. Oui mais voilà… ça coince. Et ça coince au niveau de l’HADOPI qui n’a pas voulu rétablir l’interconnexion entre son système de traitement de données et celui de TMG. Les IP aujourd’hui flashées par TMG transitent donc en train entre Nantes et Paris, sur un disque dur, dans les mains d’un coursier.

☠ Pwn1ng TMG for fun profits

L’affaire TMG avait sérieusement entamé le capital confiance déjà pas folichon qu’on pouvait porter au dispositif de riposte dite graduée. Le capital confiance en TMG, ses processus de contrôle bien sur, mais également le capital confiance envers les ayants-droit qui ont toujours marqué certaines prédispositions à cacher la misère.

Il faut bien avouer qu’en période de campagne électorale, c’est quand même plutôt gonflé. La politique numérique de Nicolas Sarkozy se dévoile au plus mauvais moment. De la répression qui marchouille, des délits mal définis techniquement et s’appuyant sur un chunk de 15 secondes tirant son checksum dans les métadatas d’un master. Derrière ce jargon technique, certains d’entre vous auront parfaitement compris qu’il suffit donc de remasteriser une oeuvre pour que ses copies numériques deviennent indétectables par TMG, vu que ces derniers n’auront pas les metadatas d’une oeuvre remasterisée si personne ne leur transmet.

Nous attendons tous avec une grande impatience de découvrir le contenu des dossiers transmis à la justice. Ayants droit, vous êtes prévenus, les internautes sont joueurs, vous commencez à le savoir…

☠ De la porosité de la citadelle pseudo imprenable

Et c’est désormais une tradition, quand le Net est agressé, il se défend. L’occasion était trop belle, il fallait marquer le coup et « fêter » la mise en place de la machine répressive. Anonymous a donc bondi sur l’occasion en interceptant des correspondances de l’HADOPI avec les ayants droit. Nous y avons découvert les petites colères des ayants droit suite à la publication du rapport Znaty. Si vous n’avez pas compris pourquoi, veuillez relire attentivement la phrase en gras avec du jargon technique dedans un peu au dessus.
Cette histoire de petite fuite présentée comme étant issue de l’HADOPI a de quoi surprendre, je ne serai personnellement pas surpris qu’elle émane plutôt d’un maillon faible, au hasard de chez les ayants droit.

☠ Une seule offre légale : iTunes

Au détour d’une conversation, je suis retombé sur ce billet prémonitoire qui date de 2008. Presque 4 ans plus tard, le constat est pour le moins acide. Apple règne comme prévu en leader incontesté de la distribution. Les majors ne veulent toujours pas ouvrir leur catalogue ou le font via des deals exclusifs en demandant des tickets d’entrée surréalistes afin d’empêcher l’arrivée de tout nouvel entrant sur le marché. Non contents de se goinfrer de la sorte, les majors continuent à pratiquer des prix sidérants pour des supports matérialisées ou non, et poussent pour certaines les cynisme jusqu’à augmenter leurs tarifs quand un artiste de leur catalogue meure, en prévision de ventes accrues.

… Et comme prévu en 2008, Google, avec un peu de retard, arrive, lentement, mais surement… et avec une stratégie bien à lui.

Rien n’y fera, nous le savons, les majors sont bien en train de perdre la distribution. Comme je le prédisais en 2008, cette époque où les commerciaux d’Universal se pointaient dans des magasins physiques et imposaient des quantités pour une implantation, négociant les rachats des invendus à des prix bien en dessous du prix de vente à leur distributeur… est terminée. Sur du dématérialisé, pas d’invendus. Une marge en moins qu’HADOPI et toutes les études plus bidons les unes que les autres n’ont probablement jamais pris en compte.

☠ La colère d’Internet contre les ayants droit monte

Les ayants droit sont les premiers à fustiger l’HADOPI, alors que les dossiers de justice n’étaient pas transmis au parquet, ces derniers disaient avoir des moyens de se mettre à lutter contre le direct download aux côtés de TMG. Quid des procédés techniques ? Là encore on risque de bien rire. Mais là n’est pas le problème. Le problème, c’est qu’à l’époque du DADVSI, l’ancien dirigeant de la CNIL, Alex Turk, faisait passer un cavalier législatif autorisant, en prévision d’HADOPI, la privatisation d’un pouvoir judiciaire, déléguée à des charlots… TMG. Normal me direz vous car ce n’est certainement pas l’autorité judiciaire qui va s’amuser à traiter la traque des internautes qui partagent le dernier Lady Gaga alors que ces derniers, qui traquent quand même la pédo pornographie, les arnaques sur le Net, les intrusions (…) ont moins de budget que l’HADOPI ! Le paquet est donc mis sur les internautes partageurs, les criminels, eux peuvent dormir sur leurs deux oreilles.

La fermeture de Megaupload a une fois de plus soulevé Anonymous, signe d’un pourrissement de la situation qui commence, par effet ricochet, à avoir des conséquences importantes, qu’elles soient médiatiques ou qu’elles le soient moins. Aujourd’hui, c’est trop tard, HADOPI a bien échoué sur un point : internautes et ayants droit sont irréconciliables. En entrant dans sa phase de répression par les tribunaux il ne nous reste plus qu’à constater qu’HADOPI a échoué dans son rôle soit disant préventif, et c’est là son pire échec. Si les 35% de Nicolas Sarkozy tenaient une ombre de vérité, HADOPI n’aurait jamais eu besoin d’entrer dans cette phase et aurait continué à être ce qu’elle était jusque là, la machine à spams la plus chère du monde au profit d’une clique d’évadés fiscaux.

HADOPI n’est qu’une étape, vers la lente régulation orwellienne d’Internet, des entreprises françaises sont très dynamiques dans les technologies de surveillance de masse, mais manque de bol, leur activité n’est ici pas légale, ou difficilement. Vous découvrirez sur Reflets très prochainement la « malédiction Amesys » qui illustre très bien ce dernier propos… stay tuned.

N’oubliez jamais une chose : il suffit souvent de 5 gus dans un garage pour que….

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